Grand-Hôtel

Où l’on fait la publicité d’un lieu où vous rencontrerez peut-être — à condition de les reconnaître, S.A.S. (Son Altesse Sérénissime) la grande-duchesse de Russie ou S.A.R. (Son Altesse Royale) le nabab Mumtazamal du Bengale.

12, boulevard des Capucines, 12
et Place du Nouvel-Opéra
à Paris


- Les salons
- Les services
- Tables & caves
- Prix, annexes et livre d’or


Le Grand-Hôtel est l’habitation la plus agréable que Paris puisse offrir aux étrangers, soit qu’ils y viennent pour n’y passer que quelques jours, soit qu’ils aient l’intention d’y faire un séjour prolongé.

Tout y est ordonné de manière à donner à ses hôtes la plus complète expression de la vie confortable, et quelque variées que soient les convenances particulières de chaque voyageur, le Grand-Hôtel y donne la plus entière satisfaction.

Les souverains, en rupture de résidence officielle, retrouvent au Grand-Hôtel, pour eux et leur suite, si nombreuse qu’elle soit, leurs installations princières. Le modeste touriste y est l’objet de prévenances attentives.

Nous le répétons donc, l’étranger qui vient à Paris pour ses plaisirs ou pour ses affaires ; celui qui connaît la vie parisienne ou qui la veut apprendre ; celui qu’y amène un intérêt politique, commercial, industriel, artistique ou scientifique, ne peut choisir une résidence mieux appropriée à ses besoins et à ses convenances.

Sa situation sur le boulevard des Capucines et sur la place du Nouvel-Opéra, dans le centre du nouveau Paris, ou, pour mieux dire, du vrai Paris, le met à proximité de tous les organes de la vie parisienne.

Les palais, les jardins publics, les ministères, les musées, les bibliothèques, les théâtres, sont dans son voisinage immédiat. — La Bourse est à deux pas. La Banque n’en est pas éloignée. Trois administrations publiques, la Poste, le Télégraphe, les Tabacs, sont représentés dans l’hôtel même.

Une courte description de ce vaste caravansérail, sans rival dans le monde, peut intéresser nos lecteurs.

Le plan de l’immeuble est un triangle dont les trois angles abattus ou arrondis présentent eux-mêmes des façades architecturales. Le développement des trois grandes lignes de cette immense figure géométrique atteint pour chacune d’elles plus de I00 mètres. La surface totale est d’environ 6,000 mètres, dont I,000 mètres en cours et l’excédant en constructions. La façade du Sud est située sur le boulevard des Capucines (en face de la rue de la Paix, à deux pas de la Madeleine). Celle de l’Ouest occupe, rue Scribe, le côté qui fait face au Jockey-Club. Enfin la façade de l’Est forme tout le côté occidental de la place du Nouvel-Opéra. Cinq portes monumentales donnent accès à des cours respectives nommées : Cour d’Honneur, Cour Scribe, Cour de l’Opéra.

Les trois portes qui mettent la cour d’honneur en communication avec le boulevard des Capucines sont affectées au public. Mais les portes Scribe et Opéra, ainsi que leurs cours respectives, sont réservées pour l’usage exclusif des souverains, des princes ou des personnages de distinction qui désirent occuper des appartements particuliers, pouvant s’isoler complètement de tous les autres appartements du Grand-Hôtel.

La Cour d’Honneur, dont nous donnons le croquis, est une merveille. On ne se lasse pas d’en admirer les proportions.

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La cour d’Honneur

Elle forme un immense parallélogramme de 25 mètres de côté. Elle est couverte, à la hauteur du quatrième étage, et sur toute sa surface, de plus de 600 mètres, par un vitrage enchâssé dans une puissante armature de fer. C’est un chef-d’œuvre d’élégance, de force et de légèreté. Cette cour offre à chaque instant du jour un spectacle des plus attrayants. L’activité et la diversité y règnent en souveraines incontestées. C’est, depuis six heures du matin jusqu’à une heure après minuit, un kaléidoscope varié où toutes les formes, tous les aspects du mouvement et de la couleur intéressent l’amateur du pittoresque. Voitures amenant des voyageurs de tous pays, fourgons chargés de bagages, omnibus de chemin de fer, élégantes calèches de promenades aux fringants attelages, écuyers, amazones, promeneurs, interprètes, courriers, sommeliers, peuplent et animent cette fourmilière en constante activité. Ce spectacle est si intéressant que bon nombre des habitués de l’hôtel préfèrent les appartements dont les fenêtres s’ouvrent sur la cour d’Honneur à ceux qui sont éclairés sur le boulevard.

C’est là que se trouve à portée des voyageurs l’entrée de tous les services destinés à répondre à leurs besoins. À gauche sont placés : le concierge principal, la boîte de la poste aux lettres, le bureau du télégraphe, le bureau de réception des voyageurs, le service des voitures, les courriers et interprètes, la caisse, le bureau de change des monnaies étrangères.

À droite : Le bureau des théâtres chargé d’assurer aux voyageurs des places pour toutes les représentations intéressantes, puis un café-divan avec billards excellents réservés aux voyageurs. — Sur le boulevard et à droite de l’entrée principale, se trouve un succursale de l’administration des tabacs, toujours approvisionnée des meilleurs cigares de la Havane.

Dans la cour, en face de l’entrée principale, un large perron, orné d’arbustes et de plantes rares, est le rendez-vous des voyageuses qui viennent y étaler les plus riches toilettes de ville et de voyage.

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La salle de réception

De chaque côté de ce perron sont placés des ascenseurs qui desservent tous les étages de l’hôtel. Après avoir gravi le perron, on pénètre de plain-pied dans le Salon de Lecture et de Conversation, immédiatement suivi de la grande Salle à manger. À droite et à gauche du perron, de grands vestibules conduisent aux deux escaliers d’honneur. C’est dans l’un d’eux que se trouve l’entrée des salons du Restaurant.

Du côté de l’Opéra, et à l’entresol, sont placées les salles de Bains, de douches et d’hydrothérapie : elles sont au nombre de quinze.

Enfin les propriétaires du Grand-Hôtel viennent de compléter ces diverses installations par l’ouverture d’un Salon de Conversation spécialement et exclusivement réservé aux dames. Cet immense Salon, meublé avec luxe, est situé au rez-de-chaussée, à droite du perron ; il est éclairé par des glaces sans tain qui permettent aux voyageuses d’assister, sans être vues elles-mêmes, au spectacle si intéressant et si mouvementé de la circulation parisienne sur la place du Nouvel-Opéra ; elles y jouissent d’une vue complète de ce magnifique édifice. Le Salon des Dames est un centre de réunion très apprécié des habitants du Grand-Hôtel. Le mari n’a plus, lorsqu’il s’absente, le regret de laisser sa femme confinée dans son appartement. La mère peut en toute sécurité y conduire sa fille. Entre autres moyens de distraction, les dames y trouvent un piano d’une excellente facture et les partitions de tous les opéras connus dans le monde.

Les appartements et chambres occupent exclusivement les cinq étages composant le bâtiment du Grand-Hôtel. Ils sont au nombre de sept cents.

C’est au premier étage que se trouvent la salle du Zodiaque et toute une série de salons de réception habituellement affectés à des repas de corps, à des repas de noce ou à des bals de charité, la bonne société parisienne et étrangère ayant adopté le Grand-Hôtel pour ces sortes de solennités.

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Salon de lecture.

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Le salon

Le salon de lecture, dont notre dessin représente les principales dispositions, se recommande par une ornementation sévère et par un ameublement des plus confortables. On y trouve tous les journaux de Paris et de l’étranger et les meilleurs publications littéraires.

La Salle à manger.

La grande salle à manger est un monument unique au monde. Ses immense proportions permettent d’y dresser 600 couverts. Sa forme est demi-circulaire, la coupole vitrée qui la domine, sa cheminée artistique, ses nombreuses cariatides, ses attributs multiples, ses lustres étincelants, ses milliers de girandoles étonnent l’esprit et éblouissent le regard. D’élégants escaliers relient cette salle à manger aux salons du Zodiaque et aux salons de réception situés au premier étage. Cette remarquable salle à manger, qui n’avait d’autre rivale que celle de l’Hôtel de Ville, aujourd’hui détruit, est une des curiosité de Paris.

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Services. – Ascenseurs, etc.

Le service des voyageurs se fait par 300 employés ou domestiques, secondés par de puissants moyens mécaniques. À ce point de vue, d’intéressants perfectionnements ont été appliqués depuis deux ans, notamment en ce qui concerne l’ascension des voyageurs. La substitution de la vapeur aux systèmes hydrauliques précédemment appliqués, soustrait ce service aux interruptions fréquentes qu’occasionnaient les intermittences du service des eaux. Aujourd’hui, aucun arrêt n’est à craindre, et c’est trois à quatre cents ascensions par jour qu’accomplissent ces appareils, si appréciés par les voyageurs qui habitent les régions élevées de l’Hôtel. Ce service fonctionne maintenant sans temps d’arrêt depuis six heures du matin jusqu’à une heure après minuit. Il dessert tous les étages et reçoit les voyageurs pour monter et pour descendre. Un seul côté de l’Hôtel (côté Opéra) était jusqu’ici desservi par un escalier mécanique. On prépare en ce moment l’installation d’un deuxième élévateur destiné aux côté Scribe.

La vapeur a encore reçu d’autres applications ; après avoir donné le mouvement aux nombreux mécanismes qu’elle commande, elle donne sa chaleur à des milliers d’organes affectés soit aux quinze salles de bains, soit aux tables chaudes, aux laveries, aux étuves à linge, aux chauffe-assiettes, etc., elle assure encore le service si important de l’eau chaude qui se distribue dans tous les étages de la maison, et c’est par mille tonnes qu’il faut en évaluer la consommation quotidienne.

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L’Eclairage

L’Hôtel tout entier, son entrée, ses cours, ses vestibules, ses corridors, ses salons, sont éclairés par quatre mille becs de gaz.

Le Chauffage – La Ventilation.

Le chauffage s’opère d’une façon générale dans les corridors, les escaliers, les vestibules, les grandes salles, par dix-huit énormes calorifères et trois cent cinquante-quatre bouches de chaleur. Même au cœur de l’hiver le plus âpre, l’intérieur du Grand-Hôtel jouit d’une agréable température.

De puissants moyens de ventilation, nouvellement installés, permettent, pendant la saison la plus chaude, de n’éprouver aucune gêne de l’élévation de la température, et assurent au Grand-Hôtel des conditions particulièrement hygiéniques.

Les Salles de bains

Tous les jours, depuis six heures du matin jusqu’à une heure après minuit, quinze salles de bains sont à la disposition des voyageurs. Paris ne possède aucune installation de bains aussi complète et aussi confortable. Des cabinets spéciaux sont réservés pour l’hydrothérapie, les douches de toutes sortes (chaudes ou froides) et les bains de vapeur.

La Blanchisserie

Un Hôtel dont l’effectif ne descend jamais au-dessous de 600 voyageurs ne pouvait pas accorder l’accès de ses appartements à toutes les blanchisseuses de la ville. C’est pour ces motifs que les propriétaires du Grand-Hôtel ont fait construire une Blanchisserie modèle, qui blanchit tout son linge, ainsi que celui des voyageurs.

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Les Caves.

Les caves du Grand-Hôtel contiennent aisément un million de bouteilles. Quinze cents cases permettent le classement méthodique, par crus et par années, des trésors qu’elles renferment. Ici sont couchés les vins de la Gironde : Saint-Estèphe, Saint-Emilion, Château-Laffitte, et surtout Château-Margaux, le roi des vins et le vin des rois.
Puis les Graves au frais bouquet, les Sauternes, à la tête desquels se place le Château-Yquem, décoré de la grande médaille d’or à l’Exposition universelle de 1855, et dont le tonneau était payé, par le grand-duc Constantin, le prix rond de 20,000 francs.

Là sont entassés les Bordeaux, trésors de santé, et les Bourgogne, trésors de gaieté ; les Beaune, renommés depuis Louis XIV ; les Pomard, les Volnay, les Corton, les Nuits, les Romanée, les Chambertin ; enfin le Clos-Vougeot, reconnaissable à son léger goût de framboise, et sans contredit le meilleur vin de la Bourgogne.
Dans un réduit obscure et frais reposent les Chablis, les Pouilly, les Montrachet, les Champagne de toutes marques, parmi lesquels se recommande le Champagne « Grand-Hôtel ». Plus loin s’étagent les Frontignan, jaunes et ambrés, les vins du Rhin, d’Espagne, de Madère, de Xérès, de Malaga, d’Alicante, de Malvoisie, de Hongrie, d’Italie, qui attendent que le désir des gourmets vienne les arracher à leur retraite. Gardons nous d’oublier les fins cognacs marqué Hennecy, Martel, La Charentaise ; les rhums authentiques de la Jamaïque, les genièvres de Hollande, les liqueurs de France et de nos colonies.

La Table.

La gastronomie, au Grand-Hôtel, a le choix entre deux manifestations élevées : la cuisine française classique, qui apparaît à la table d’hôte et aux banquets, et la cuisine étrangère. Un chef émérite, digne de la réputation de Vatel et de Carême, cherche constamment à procurer aux convives du Grand-Hôtel des jouissances inattendues. À côté de la cuisine française, cette quintessence de tous les types adoptés par la civilisation européenne, vient se placer la cuisine exotique, et les étrangers accourus de tous les points du globe ont la satisfaction de pouvoir manger leurs mets nationaux. Le Chinois peut y retrouver ses nids d’hirondelles ; l’Indien, ses tortilles de maïs ; le Turc, ses viandes accommodées suivant le rite musulman ; l’Israélite, ses préparations orthodoxes ; le Russe, son caviar et ses beefteacks d’ours ; l’Anglais, son roastbeef, qu’il peut arroser de sherry authentique.

La Direction entoure ce service de soins tout particuliers ; la bonne préparation des mets n’est pas le seul souci qui la préoccupe, et le choix des denrées est l’objet de sa constante sollicitude. Les poissons les plus frais et les plus rares, les viandes les plus belles, les fruits du plus beau choix, lui sont réservés, et, pour assurer à ses clients un produit presque introuvable à Paris, c’est-à-dire du Lait pur, elle n’a pas hésité à établir aux abords de Paris une Vacherie modèle, très intéressante à visiter, et dont les produits sont réservés à la consommation du Grand-Hôtel.

Les repas sont servis aux voyageurs sous les formes suivantes :
- 1° Repas à la carte : Les prix de la carte sont les même pour les repas, servis dans les salons du restaurant ou dans les appartements des voyageurs.
- 2° Déjeuners à prix fixe : Déjeuners servis à des tables particulières, dans la grande salle à manger : 4 fr. par tête, vin et café compris (enfants 3 fr.). Déjeuners servis dans les salons du restaurant, même prix et même menu (moins le vin).
- 3° Dîners à prix fixe : Table d’hôte du Grand-Hôtel : 6 fr., vin compris (enfants 4 fr.). Dîners à prix fixe servis dans les salons du restaurant ou dans les appartements.
- Enfin la direction, cherchant avec persévérance les moyens de donner satisfaction à toutes les convenances de ses hôtes, a établi des abonnements qui se recommandent par la modérations de leurs prix. Ces abonnements à prix fixe comprennent le logement, le chauffage, l’éclairage, la nourriture (trois repas par jour, vin compris) et le service ; ils sont tarifés comme suit :
Logement au 4e étage, 20 fr. par jour, 35 fr. 2 personnes. 3e étage : 25 fr. / 43 fr.. 2e étage : 30 fr. / 45 fr..

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Prix des Locations

C’est un préjugé de croire qu’il en coûte plus cher pour vivre au Grand-Hôtel que dans les autres bonnes maisons de Paris ; le contraire est la vérité. Peut-être s’étonnera-t-on que cette somptueuse résidence, qui paraît exclusivement réservée aux grandes fortunes soit également accessible aux bourses plus modestes ; rien n’est cependant plus exacte : cela tient à l’application du principe de la fixité des prix. En effet, toutes les dépenses que l’on peut faire au Grand-Hôtel sont prévues et réglées par des tarifs invariables placés dans chaque chambre. Les voyageurs, mis ainsi à l’abri de out mécompte, peuvent régler leur dépense suivant leurs convenances.

PRIX DES LOCATIONS PAR JOUR :

Chambre à coucher, 1 lit, 1 personne, depuis 5 fr.
Chambre à coucher, grand lit ..................... – 8 fr.
Chambre à coucher, 2 lits .......................... – 11 fr.
Salons .................................................... – 12 fr.
Domestiques, 3 fr. – Lits supplément, 3 fr. – Enfants, 2 fr.

Toutes les conditions de bien-être, de confortable et de modération dans les prix sont donc réunies au Grand-Hôtel. C’est ce qui explique la vogue dont il est l’objet. Aussi, malgré les immenses proportions de l’édifice et ses 700 chambres, est-il parfois dans l’impossibilité d’accueillir tous les voyageurs qui réclament son hospitalité. La direction du Grand-Hôtel recommande donc à ses clients de vouloir bien la prévenir au moins la veille de leur arrivée, afin qu’il lui soit possible de leur assurer la préférence qui leur est due.

Annexe du Grand-Hôtel.

Pour répondre aux besoins d’une clientèle qui s’accroît chaque jour, le Grand-Hôtel vient de s’annexer l’HOTEL SCRIBE (family Hotel), situé rue Scribe, n°1, vis-à-vis de la façade occidentale du Grand-Hôtel. Cette annexe répond plus particulièrement aux convenances des voyageurs qui préfèrent la tranquilité du at home à la vie mouvementée du Grand-Hôtel. Les prix y sont très-modérés.

Service de santé.

Le service de santé est assuré au Grand-Hôtel par deux de nos célébrités médicales. : M. le docteur FROMENT, ancien interne, ancien prosecteur des hôpitaux de Paris ; M. le docteur BLONDEAU, ancien interne des hôpitaux, ancien chef de clinique de la faculté de médecine de Paris. Les soins de ces docteurs sont assurés aux voyageurs le jour et la nuit.

Livre d’or du Grand-Hôtel.

Les registres sur lesquels figurent les noms des souverains, des princes et des personnages les plus illustres peuvent être considérés comme le livre d’or du Grand-Hôtel. Aussi, ne résistons-nous pas au désir d’en extraire les quelques noms suivants :
- L’ambassadeur du Céleste Empire et sa suite.
- S.A.S. la grande-duchesse de Russie.
- S.M. Léopold Ier, roi des Belges.
- S.M. l’impératrice Charlotte du Mexique.
- S.A.I. la grande-duchesse Hélène de Russie.
- S.A.R. le prince d’Orange.
- LL. AA. Omer pacha et Nubar pacha.
- S.A.R. le comte de Flandre.
- S.M. Isabelle II, reine d’Espagne, et sa suite.
- S.A.R. le nabab Mumtazamal du Bengale, accompagné de ses deux fils et d’une suite nombreuse.
- S.M. Marie Pie, reine de Portugal, et sa suite.
- S.A.R. l’infant don Sébastien d’Espagne.
- S.A. le prince de Serbie, etc., etc.
- LL. MM. l’empereur et l’impératrice de Russie et leur suite.
- LL. MM. le roi et la reine des Belges.

Ici s’arrête une nomenclature limitée par les exigences d’une discrétion qui interdit de nommer toutes les illustrations européennes ou étrangères voyageant incognito et qui ont habité ou habitent présentement le Grand-Hôtel.

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Cette longue publicité (16 pages) est issue du Guide Joanne Paris-diamant, 7e éd., 1874.

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