Musiques Sombres pour Jeux de Rôles Sombres
Auteur Thomas Munier
Date 2012
Licence Thomas Munier (Licence d’attribution Creative Commons 2.0)
Nb de pages 188 p.
Type Documentaire
ISBN 9781291099027

Disponible en impression à la demande sur Lulu pour 14€ [HT], ou sur le même site pour e-book à 6,25€ [HT].
Le texte seul est disponible gratuitement sous licence Creative Commons sur le site de l’auteur.

Bref résumé de l’ouvrage.

Th. Munier nous propose ici une centaine de fiches pour sonoriser des parties de JDR   aux ambiances sombres. L’ouvrage est décomposé en dix « cercles de l’Enfer » (Désert, Détresse, Dédales, Démences, Décombres, Déités, Désastres, Démons, Décoc, Défis), plus quelques annexes. Chaque fiche, basée sur une œuvre, indique le genre de musique, le ou les jeux de rôle idéaux pour cette ambiance, les films auxquels on peut rattacher l’œuvre. Puis une « autopsie » pose l’ambiance et décrit brièvement la composition. Deux index, par genre musical et par jeu de rôle, complètent utilement l’ensemble.

Bio-bibliogaphie.

« Tout d’abord permettez-moi de me présenter. Je fais partie d’une association française de game designers appelée Terres Étranges, qui crée du jeu de rôle d’horreur. Je suis l’auteur de Millevaux, un jeu de rôle d’horreur post-apocalyptique qui se passe dans de vastes forêts hantées. J’ai aussi écrit une centaine de chroniques de musiques sombres pour jeux de rôles sombres, de Mozart à SunnO))), et une cinquantaine de nano-chroniques également. En critique musicale, mon angle d’approche est toujours l’usage en sonorisation de jeux de rôles d’horreur. »

Incipit

Note d’intention

Ce livre s’adresse :
- Aux meneurs de jeu, qu’ils mènent du jeu de rôle d’horreur, ou simplement aiment inclure des passages horrifiques dans leur jeu. Ils pourront s’en servir pour draper un voile de terreur sur leurs séances.
- Aux amateurs de musiques sombres
- A tous ceux qui n’ont pas froid aux yeux. Ils découvriront un folklore horrifique aussi dense que peuvent le permettre les musiques et les jeux de rôle sombres. Chaque chronique est rédigée comme une nouvelle et l’ensemble décrit une visite à travers dix cercles d’un enfer très personnel.

Pourquoi ce livre est unique :
- C’est le premier recueil de critique musicale qui prend pour angle l’usage scénographique de la musique en jeu de rôle.
- Il est très pratique d’usage, grâce à son index des chroniques par genre musical et par jeu de rôle. Il sera difficile de ne pas trouver un disque approprié pour votre jeu de rôle fétiche !
- C’est une plongée dans un kaléidoscope horrifique personnel évoquant les tableaux de Jérôme Bosch.

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2012
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Le Blog-Notes.
Musiques sombres
par Caracalla

J’ai déjà dit, je crois, que je n’aime pas avoir peur. Donc que je n’aime pas tout ce qui a trait à l’horreur, tant en roman, qu’en film, ou en JdR  . Je n’aime pas particulièrement non plus le rock (et dérivés) le metal (et sous-genres divers), par méconnaissance et a priori, dois-je reconnaître honnêtement. Et pourtant, encore une fois, j’ai particulièrement apprécié l’ouvrage de Th. Munier — du moins sa version gratuite, j’attends maintenant l’arrivée de la version papier avec impatience.

L’ouvrage propose des fiches — donc des genres musicaux — extrêmement variées. Ce que je connais (Pierre Henry, Satie, Chopin et à peine quelques autres), ne représente pas grand chose, mais les « autopsies » donnent véritablement envie de découvrir les œuvres en question — même de “post-black metal”, ce qui pour moi n’évoque absolument rien. Il faut dire que ces fiches se rapprochent furieusement de ce que j’aimerais proposer pour la musique classique et le JdR   depuis quelques années. Ajoutons que l’inspiration n’est pas tournée vers les seuls JdR   intrinsèquement sombres (Sombre [justement !], L’Appel de Cthulhu ou Chill) mais vers une petit centaine de jeux de tous types (de JRTM à Miles Christi, en passant par ... Toon). Et il y a même une fiche pour Château Falkenstein.

Reste toujours la question du prix, en partie balayée par la version Creative Commons. En partie seulement, parce qu’on ne peut être, je trouve, que mal à l’aise de bénéficier d’un tel travail sans rémunérer l’auteur. En général, s’il est facile de connaître le « prix » d’une chose, il est toujours plus difficile d’en savoir la « valeur ». Un peu moins de 20€ pour la version papier, c’est un « prix » traditionnel devant lequel on ne peut pas s’étonner. Je tique toujours davantage devant la version ebook à plus de 6€ HT … Pour ce qui est de la « valeur » par contre, mon paragraphe précédent vous aura fait comprendre que c’est une somme très raisonnable. J’ai beau être équipé d’un Kindle que j’utilise quotidiennement, j’ai encore préféré opter pour la version papier, habitude vieux jeu peut-être, mais la contemplation d’une bibliothèque m’offre toujours plus de béatitude que celle d’un petit objet gris.

Je n’aurais sans doute jamais découvert cet ouvrage sans le blog de Stéphane “Alias” Gallay. Je n’aime pas le metal. Mais je me soigne. Et à ce rythme là, je vais me remettre à jouer à l’Appel de Cthulhu … un cauchemar.

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